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Centre national des arts plastiques

Missions

Valoriser le patrimoine artistique de l’État

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La conservation des œuvres

Depuis 1991, les réserves sont abritées sous l’esplanade de La Défense et dans d’autres espaces en banlieue parisienne. C’est là que sont conservées, pour quelques années encore, les œuvres qui ne sont pas actuellement en prêt ou en dépôt. Les réserves, lieu d’étude et de conservation, sont également une plateforme logistique soumise à des mouvements quotidiens d’œuvres liés à la fonction même du fonds.
Les nouvelles formes et les nouveaux matériaux employés par les artistes pour réaliser leurs œuvres soulèvent des questions de conservation inédites.

Celles-ci se posent avec d’autant plus d’acuité que les œuvres sont destinées à circuler, ce qui augmente d’autant les risques de dommages. Chaque fois que cela est possible, l’artiste dont l’œuvre doit être restaurée est consulté. Des partenariats avec des écoles permettent aussi aux étudiants restaurateurs l’accès aux œuvres.

Depuis plusieurs années, le Cnap s’est engagé dans une réflexion globale sur les actions à mener pour la conservation préventive des œuvres ou leur restauration. Le dispositif de soutien dédié aux restaurateurs d’art, octroyé par l’établissement, a permis de financer des recherches pour améliorer le traitement des œuvres portant aussi bien sur la peinture, la sculpture que sur les arts graphiques ou sur la photographie. Par ailleurs, le Cnap accompagne la restauration des œuvres mises en dépôt dans l’espace public. Pour exemples, en 2016 et 2017, l’œuvre Crinkly d’Alexander Calder a été restaurée à l’occasion d’une installation d’un an dans la cour de l’hôtel Gouin, à Tours, de même que l’œuvre Mimas d’Anne et Patrick Poirier, déposée dans les jardins du musée départemental d’Art ancien et contemporain d’Épinal, dont des éléments fortement endommagés par une tempête ont été remplacés en concertation avec les artistes.

Dernière mise à jour le 11 févr. 2019